août 26

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Le monde que nous connaissons renferme une multitude de créatures fantastique possédant des capacités hors du commun. Loin des aléas de notre vie « normale », le docteur Helen Magnus, aider de sa fille Ashley et du profiler Will Zimmerman, va parcourir le monde afin de trouver ses créatures et  leur offrir un endroit où vivre en paix dans son château qu’elle nomme le Sanctuaire.

Si vous avez suivi la série des Stargate, vous n’allez pas être perdu. En effet, cette série a été créée par Damian Kindler, un des auteurs de bon nombres épisodes de la série sur la porte des étoiles.

La comparaison ne s’arrête pas là, l’ambiance visuelle et les effets spéciaux utilisés sont en droite ligne de ce qui a pu être fait pour Stargate. De plus, si l’on regarde d’un peu plus près, on retrouve le schéma de cette série avec l’exploration et la découverte de nouvelles formes de vie, mais aussi une équipe d’explorateur qui ne serait pas sans rappeller celle du Colonel O’neil avec un porte flingue (Ashley) un scientifique à lunettes (Will Zimmerman) une sorte de Teal’c mais avec des poils (le bigfoot).

Malgré tous ses points de comparaison la première saison de cette série nous captive. On assiste à la rencontre en Helen Magnus et Will Zimmerman mais aussi de la découverte d’une société secrète dénommée « La Cabale » qui s’intéresse aux créatures mais à des fins diabolique.

Arrivé en milieu de saison, l’histoire s’accélère, on en prends plein les mirettes, on découvre de nouveaux personnages, de nouvelles infos sur La Cabale. Cette accélération un peu brutale est tout de suite suivie de la fin de saison, cette évolution est tellement rapide que l’on en reste sur notre fin.

C‘est une bonne série à regarder, mais les fans de Stargate (comme moi même) y trouveront beaucoup plus leur bonheur.

août 26

En cette fin de période estivale et de retours des derniers vacanciers, je me devais de faire ma rentrée des classes.

J’en ai profiter pour faire peau neuve de mon blog. J’ai donc changer l’apparence de celui-ci et abandonné le look Google Chrome pour un look plus sobre mais tout aussi geek.

J’ai également changer le système de notation qui se fera désormais par le biais de pictogramme que voici :

Horrible
Bof
Y a de l’idée
Pas mal
Terrible
Culte

La refonte ne se fait pas que visuellement, les premiers billets que j’ai posté m’ont servis de test afin de trouver un style d’écriture et après un petit moment de réflexion, je pense adopter un style plus simple, plus clair, plus concis et plus humoristique afin de coller avec mon spirit :)

J’attends vos avis sur la question car ils sont toujours une source d’inspiration.

août 24

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Ce weekend a été riche en cinéma, j’ai pu étancher ma soif de toile en allant voir 3 films. Celui qui a retenu le plus mon attention est le nouveau chef d’œuvre produit par Tim Burton.

Synopsis

Numéro 9 est un créature mécanique créé par un scientifique dans un monde en ruine où l’homme n’existe plus. Se réveillant seul dans ce monde désolé et désertique, il va errer afin de trouver sa place dans ce monde. Le chemin qu’il empruntera sera fait de joie, de découvertes mais aussi de douleur.

L’humanité sans les hommes

Ce que je retiens de ce film c’est la réflexion posé par celui-ci et par l’auteur sur ce qu’il resterai en héritage des Hommes si ils avenaient à disparaitre.

Le réalisateur a mis en place un décor post apocalyptique où les hommes ont été terassé par les machines qu’ils avaient créés.  Malgré la disparition des hommes, un scientifique a voulu donner un lueur d’espoir en créant plusieurs créatures dotées d’une conscience « humaine » afin de trouver une solution pour faire perdurer la race des Hommes.

Cette fable écologique et humanitaire entraine le spectateur dans un voyage des émotions, et l’amène à réfléchir sur le devenir des Hommes, un peu comme Pixar l’avait fait avec Wall-E.

Tout comme ce dernier, le héros de l’histoire est une machine, mais une machine doté d’une conscience proche de celui d’un homme. Il est attachant, plein de vie et si familier que chaque situation qu’il vit nous transporte.

Comme tout film produit par Tim Burton, le réalisateur prends un soin tout particulier quand au travail de la psychologie des personnages, au détail des émotions, des gestes, des attitudes qui ont pour finalité de nous livrer un film d’un réalisation saisissant. L’esthétique n’est pas que visuel, elle est également auditive, le travail des sons y est également très lécher.

Pour conclure, je dirais que ce film est tout simplement magique. C’est un pur régal qui sera apprécié surement plus apprécié par les adultes que par les enfants.

Note 8/10

août 17

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Cela fait un petit moment que je n’ai pas publié de billet sur une critique cinéma, et plus généralement sur le blog en lui même. Je vais donc corriger le tir en vous donnant mon avis sur le nouveau film des studios Pixar, le bien nommé « Là Haut » ou « Up » pour les anglophones.

Synopsis

Carl est un vieux bonhomme aigri et seul, vivant dans une maison autour d’un immense chantier en construction. Il va décider de réaliser son rêve d’installer sa maison en Amérique du Sud en attachant des milliers de ballons au sommet de sa maison. Il va entrainer malgré lui dans sa folle épopée, un jeune garçon du nom de Russel qui leur fera découvrir des terres encore bien mystérieuse.

Là Haut et plus encore.

Ce film a été pour moi une révélation. On y ressent une impression de maturité de la part de Pixar, le scénario du film est très bien travaillé, la psychologie des personnes est travaillé avec beaucoup de soins.

Il y a également un petit quelquechose de poétique que l’on pourrait comparer à ce que Hayao Miyazaki fait du coté de pays du Soleil Levant mais avec un coté plus humain au sens propre du terme. D’ailleurs, on est constamment bercé par le flots d’émotions que le film nous transmets tout au long de l’histoire, on vit chaque aventures que les personnages traversent comme si on y était.

Pour ce qui est de l’animation au sens général, je ne vais pas m’attarder car comme à son habitude, Pixar fait preuve d’une grande qualité et d’un soin particulier quand au travail des couleurs et l’esthétique des personnages.

Pour résumé, Là Haut est un film à ne rater sous aucun prétexte, il sera ravir petits comme grands et vous garantira de passer un agréablement moments. C’est pourquoi je vais lui donner la note la plus haute que je peux attribuer à un film c’est à dire 9/10. Je ne donne jamais 10/10 car aucun film n’est parfait mais il pourrai quand même amplement la mérité.

Note 9/10